
J’étais tombé sur cet effet en 1995, pendant l’expo "Mitoyens" à l’Espace Poisson d’Or de Lyon. C’est aussi pendant la réalisation in situ de cette expo que j’avais découvert le principe des marionnettes en grillage, et dans l’exaltation de l’invention, j’avais oublié l’effet de l’ombre.
Mais à la faveur d’une autre expo, "Heavy Light", à la Cave Gallery de Brooklyn en 1998, la mémoire m’est revenue, et je me suis mis au travail.
Pendant les trois dernières années de ma vie à New-York, c’est en partie grâce à ce travail que j’ai survécu. Je vendais de l’ombre...
Il était proposé aux clients, avec sans doute un soupçon de flatterie, de poser pour un portrait.